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New York. L’homme qui se décrit comme le «numéro 12 » a amené son générateur pour son Mac. Assis dans sa chaise de camping, Scott Conley (photo Jean-Cosme Delaloye), un New-Yorkais de 37 ans, attend patiemment dans la chaleur étouffante de la Grande Pomme que les heures passent pour être l’un des premiers – le 12 ème très exactement – à pouvoir acquérir l’un des iPhones mis en vente le 29 juin 2007 aux Etats-Unis. New York. Le phénomène du basketball universitaire aux Etats-Unis a une coupe afro et un sourire accueillant qui ressemble à celui de son père, Yannick Noah. Joakim Noah a construit sa carrière loin des courts de tennis pour se faire un nom sur les terrains de basket américains. Ce soir, à New York, le joueur franco-américain de 22 ans va réaliser «son rêve de gosse». A l’issue de la Draft, il rejoindra un club de NBA. « Je suis super excité, explique-t-il. Je ne dors plus depuis des semaines!». Série de photos sur Joakim Noah, fils de Yannick Noah et joueur de basketball en lice pour le draft de NBA 2007. New York. Les températures mondiales montent et les temps changent à Washington. Il y a deux ans, le Congrès à majorité républicaine s’était prononcé en faveur d’un accroissement de la production de pétrole et de gaz. Emmené par les démocrates, le Sénat a cette fois voté fin juin un texte de loi qui fait la promotion des énergies renouvelables et encourage les économies d’énergie. Los Angeles. Elle entre dans la pièce en parlant de son acné. «Pas cool » dit Kelly Clarkson en riant. Le propos ne cadre ni avec l’endroit – un hôtel de luxe à Beverly Hills -, ni avec l’image de la jeune femme – une véritable star aux Etats-Unis. Il est en revanche l’expression de ce franc-parler caractéristique du Texas, d’où la chanteuse de 25 ans est originaire. Malgré deux Grammys et 11 millions d’albums vendus avec Breakaway, son précédent disque, Kelly Clarkson sait qu’elle a beaucoup de choses à prouver avec My December, un album qu’elle a entièrement composé. Les désaccords avec sa maison de disque ont fait les choux gras de la presse people et la chanteuse a récemment annulé sa tournée américaine de cet été. Rasion officielle : Kelly Clarkson avait besoin de souffler. Rasion offcieuse : l’ancienne ganagnante d’American Idol peinait à remplir les salles. New York. George Bush a été bref. Il n’a pas prononcé de grands discours à l’occasion de la visite historique de Nguyen Minh Triet, premier président vietnamien à avoir été reçu à la Maison Blanche depuis la fin de la guerre du Vietnam. George Bush qui aime bien qualifier ses invités d’ «amis » comme c’était le cas trois jours plus tôt avec le premier ministre isralélien Ehud Olmert, est resté plus formel hier matin. Il a déclaré avoir expliqué à son homologue que les Etats-Unis veulent de bonnes relations avec le Vietnam. Au printemps 2007, Radio Fribourg a lancé une série de sujets sur la vision de la Suisse dans le monde. jean-cosme delaloye a réalisé le sujet américain. New York. George Bush se raccroche à sa « vision » d’un Proche-Orient au visage démocratique à l’américaine. Lors d’une conférence de presse de 28 minutes en compagnie du premier ministre Ehoud Olmert le 19 juin 2007 à Washington, le président américain a prononcé le mot « vision » onze fois pour parler de la situation au Proche-Orient alors que son invité l’a mentionné quatre fois. Cette «vision » d’un futur Etat palestinien qui vivrait aux côtés de son voisin israélien n’est plus qu’une belle formule rhétorique à l’heure où les Territoires palestiniens sont coupés en deux entre une Bande de Gaza aux mains du Hamas et une Cisjordanie contrôlée par le Fatah du président Mahmoud Abbas. New York. Les démocrates se déchirent sur la guerre en Irak. Les républicains s’attaquent sur l’avortement et sur le bilan de George Bush. Y’aurait-il désormais de la place pour un troisième homme dans la course à la Maison Blanche en 2008? Les rumeurs vont bon train aux Etats-Unis depuis que Mike Bloomberg, le populaire maire de New York, a annoncé le 19 juin 2007 qu’il quittait le parti républicain pour devenir indépendant. New York. « Faites l’amour pas la guerre ». Ce slogan des mouvements anti-guerre au Vietnam a résonné dans l’Amérique des années 1960. En 1994, un laboratoire de l’armée américaine a demandé 7,5 millions de dollars pour «décliner » ce mot d’ordre pacifiste et développer une bombe qui utiliserait l’amour pour mettre les ennemis hors d’état de nuire. Cette bombe devait contenir un aphrodisiaque transformant les soldats adverses en homosexuels. |
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