New York. Pour pouvoir prétendre à la Maison Blanche, il faut être prêt à passer à la moulinette. L’affirmation est du républicain Mike Huckabee. Il y a une année, l’ancien pasteur baptiste avait lancé sa campagne présidentielle en soulignant son amour pour l’Amérique et en affirmant n’avoir pas peur d’être scruté sous toutes ses coutures. Jamais avare d’un bon mot, Huckabee avait même comparé la politique à une « machine à saucisses ».

Une fois de plus, des enjeux régionaux servent de toile de fond à la crise libanaise. Les protagonistes principaux sont connus. D’un côté Washington, Israël et l’Arabie Séoudite. De l’autre l’Iran et la Syrie.

Avec le départ de Karl Rove au 31 août 2007, George Bush perd le dernier membre de sa garde rapprochée texane à la Maison Blanche.

Washington. Christoph Blocher est un conseiller fédéral au cœur de l’actualité…américaine. En à peine 24 heures à Washington, le ministre hlevétique de la Justice a rencontré les deux hommes qui symbolisent la lente agonie du gouvernement Bush à 17 mois du terme du mandat du président. Il s’est d’abord entretenu jeudi soir avec Alberto Gonzales, […]

New York. George Bush se raccroche à sa « vision » d’un Proche-Orient au visage démocratique à l’américaine. Lors d’une conférence de presse de 28 minutes en compagnie du premier ministre Ehoud Olmert le 19 juin 2007 à Washington, le président américain a prononcé le mot « vision » onze fois pour parler de la situation au Proche-Orient alors que son invité l’a mentionné quatre fois. Cette «vision » d’un futur Etat palestinien qui vivrait aux côtés de son voisin israélien n’est plus qu’une belle formule rhétorique à l’heure où les Territoires palestiniens sont coupés en deux entre une Bande de Gaza aux mains du Hamas et une Cisjordanie contrôlée par le Fatah du président Mahmoud Abbas.

New York. On l’appelle «le tonnerre qui roule ». L’événement organisé à l’occasion du « Memorial Day » (Jour de la Mémoire) fêtait le 28 mai 2007 sa vingtième édition. Des milliers de motards venus des quatre coins des Etats-Unis s’étaient donné rendez-vous à Washington pour rendre hommage à leurs soldats.

George Bush a finalement obtenu hier les fonds qu’il demandait pour poursuivre la guerre en Irak. Le tout, sans avoir à fixer cette date butoir pour un retrait américain qu’ont tenté de lui imposer les démocrates. Cette victoire remportée après une intense bataille ne lui donne cependant qu’un bref répit. Les 95 milliards de dollars (plus de 116 milliards de francs suisses) ne permettent de financer la guerre que jusqu’en septembre.

New York. « Ce n’est pas ce qui est criminel qui coûte le plus à dire, c’est ce qui est ridicule et honteux». La phrase est de Jean-Jacques Rousseau dans ses Confessions écrites à la fin du 18 ème siècle. Guantanamo, 10 mars 2007 : les aveux du cerveau présumé du 11 septembre font penser à Rousseau.

New York. «Anti-sémite », « bigot », « sénile », « menteur », « lâche ». Jimmy Carter, ancien président américain et prix Nobel de la paix en 2002, a tout entendu ces dernières semaines à cause du titre de son dernier livre « Palestine Peace not Apartheid » (Palestine : la paix pas l’apartheid).

New York.George Bush avait une difficile équation à résoudre mardi soir lors de son traditionnel discours sur l’état de l’Union. Comment faire passer la pilule irakienne et sa décision d’envoyer 20 000 soldats supplémentaires du côté de Bagdad tout en limitant les points de friction avec la nouvelle majorité démocrate au Congrès ? Pour mesurer l’ampleur de sa tâche, un chiffre : 84%. Lors de son discours de 2002, plus de huit Américains sur dix appuyaient George Bush. Aujourd’hui, ils sont à peine 30%, faisant de lui l’un des présidents les plus impopulaires de l’histoire moderne américaine.