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New York. C’est un visage reconnaissable entre mille. Crâne légèrement ovale, lisse comme un œuf, lunettes carées noires, barbe de deux jours. C’est le visage d’un homme qui a vendu des millions d’albums depuis le succès de « Go », son premier tube en 1991, et a traversé les années sans prendre une ride. Pourtant quand on croise Moby dans New York, il se fond dans la masse. New York. Pour pénétrer dans l’antre du rock’n roll, il faut trouver la porte anonyme au discret interphone dans une rue passante du West Village à New York. Il faut ensuite descendre une série de marches jusqu’au sous-sol et traverser un long couloir longeant une salle de mixage. C’est là, dans les entrailles de l’Electric Lady Studios, le mythique studio d’enregistrment ouvert par Jimi Hendrix peu avant sa mort en 1970, qu’attend Lenny Kravitz. Los Angeles. Il revendique son retour à ses racines, confortablement installé dans le canapé d’un cinq étoiles de Los Angeles. Sur la table basse, une tasse de thé fume pendant que Seal, 44 ans, raconte ses débuts de chanteur dans l’Angleterre électronique du début des années 1990. A l’époque, il s’était révélé grâce à « Killer », un morceau dance qu’il avait composé avec Adamski. «La musique électronique a été un outil merveilleux pour moi, dit-il. C’était le moment où la house explosait en Angleterre et où des gens faisaient de la musique incroyable dans leur chambre à coucher». Le plus célèbre boys band américain tente l’aventure à quatre sans Kevin Richardson qui a quitté le groupe en juin 2006. Interview d’Howie Dorough et de Nick Carter, deux Backstreet Boys, à l’occasion de la sortie d’Unbreakable, le sixième album d’un groupe qui a déjà vendu plus de 100 millions de disques dans le monde. New York. Cela fait bizarre d’entendre parler de lui un vendredi soir en plein cœur de New York. Lui, c’est le « toillet du village », l’un des personnages d’Estive (éd. Zoé), le deuxième roman de Blaise Hofmann. Il y a trois jours, le jeune auteur vaudois a été invité par l’attachée culturelle du consulat de Suisse à New York, à lire en français des passages de ses deux ouvrages. «C’est un peu bizarre pour moi, lance Blaise Hofmann à l’assistance en préambule de la lecture. C’est commme un voyage. Je connais le point de départ mais je ne sais pas où nous serons dans quelques minutes ». New York. L’un des livres les plus controversés de l’année sortira le 3 octobre prochain dans les librairies américaines. Beaufort Books, une maison d’édition new-yorkaise, a annoncé mercredi son intention de publier « If I did it » (Si je l’ai fait), la « fiction » d’OJ Simpson sur le meurtre de Nicole Brown, son ex-épouse, et de Ron Goldman, l’ami de cette dernière. New York. Le voyage a duré 10 ans. La première fois que Mirko Loko a rencontré Carl Craig, superstar de la musique électronique, le Lausannois avait 17 ans. Il était dans la peau de l’intervieweur pour une radio et Carl Craig dans celle de l’interviewé. «A l’issue de l’entretien, je lui ai proposé de faire un échange de mix, se souvient Mirko Loko dans le lobby d’un hôtel new-yorkais. Il a accepté mais je n’ai plus entendu parler de lui. Trois mois plus tard, Carl Craig est revenu est Suisse avec les bras chargés de bandes. On a commencé comme ça». Los Angeles. Elle entre dans la pièce en parlant de son acné. «Pas cool » dit Kelly Clarkson en riant. Le propos ne cadre ni avec l’endroit – un hôtel de luxe à Beverly Hills -, ni avec l’image de la jeune femme – une véritable star aux Etats-Unis. Il est en revanche l’expression de ce franc-parler caractéristique du Texas, d’où la chanteuse de 25 ans est originaire. Malgré deux Grammys et 11 millions d’albums vendus avec Breakaway, son précédent disque, Kelly Clarkson sait qu’elle a beaucoup de choses à prouver avec My December, un album qu’elle a entièrement composé. Les désaccords avec sa maison de disque ont fait les choux gras de la presse people et la chanteuse a récemment annulé sa tournée américaine de cet été. Rasion officielle : Kelly Clarkson avait besoin de souffler. Rasion offcieuse : l’ancienne ganagnante d’American Idol peinait à remplir les salles. Jennifer Lopez, Vous démarrez cette année avec la sortie de votre premier album en espagnol. Pourquoi avoir choisi la langue de vos parents ? |
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