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	<title>the.point.is.</title>
	<link>http://fr.tpinews.com</link>
	<description>agence de presse, actualité des Etats-Unis, US news, reportages et documentaires des Amériques</description>
	<pubDate>Tue, 16 Jun 2009 20:23:24 +0000</pubDate>
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	<language>en</language>
			<item>
		<title>Moi, Michelle, 37 ans et mère porteuse</title>
		<link>http://fr.tpinews.com/2008/10/30/moi-michelle-37-ans-et-mere-porteuse.html</link>
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		<pubDate>Thu, 30 Oct 2008 19:42:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Cosme</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[reportages]]></category>

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		<description><![CDATA[<em>New York</em>. Une femme, un homme et deux landeaux. Michelle Thomas, un petit bout de femme de 1m54 aux cheveux court et au rire franc, et Michael D., un acteur au teint hâlé, projettent à permière vue l’image de parents traditionnels. L’histoire que le couple s’apprête à partager avec la quarantaine de personnes présente en ce mercredi soir de fin juin dans une salle du centre pour gays et lesbiennes de New York, n’a pourtant rien de classique. Michael D. est homosexuel. Il a dépensé au total 100 000 dollars (103 000 francs suisses) pour avoir Dimitri et Ioanna, les jumeaux mis au monde il y a trois mois par Michelle Thomas.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://tpinews.com/wp-content/uploads/2008/07/michellesm1.jpg" class="photo" alt="agence the.point.is." /></p>
<p class="infobox left">
<ul>
<li>Alors que la France réfléchit à légaliser la maternité pour autrui, une mère porteuse américaine témoigne de son expérience aux côtés du père des enfants qu’elle a mis au monde.</li>
<li>Après une première fausse couche, Michelle Thomas (<strong>photo Daniella Zalcman</strong>) a donné des naissance à des jumeaux.</li>
<li>Michael D., le père des jumeaux, a dépensé 100 000 dollars pour réaliser son rêve.</li>
</ul>
<p><em>New York</em>. Une femme, un homme et deux landeaux. Michelle Thomas, un petit bout de femme de 1m54 aux cheveux court et au rire franc, et Michael D., un acteur au teint hâlé, projettent à permière vue l’image de parents traditionnels. L’histoire que le couple s’apprête à partager avec la quarantaine de personnes présente en ce mercredi soir de fin juin dans une salle du centre pour gays et lesbiennes de New York, n’a pourtant rien de classique. Michael D. est homosexuel. Il a dépensé au total 100 000 dollars (103 000 francs suisses) pour avoir Dimitri et Ioanna, les jumeaux mis au monde il y a trois mois par Michelle Thomas.</p>
<p>La femme de 37 ans est avocate commise d’office dans le Dakota du Sud. Divorcée, elle élève seule Jacob, son fils de 6 ans et demi. “Je voulais de nouveau être enceinte mais ne souhatais plus élever un autre enfant dans ma situation, explique-t-elle. J’ai donc décidé de devenir mère porteuse”.</p>
<p>Michelle Thomas ne souhaite pas dévoiler combien sa maternité pour Michael D. lui a rapporté, mais affirme que le prix était conforme à ceux “du marché”. A l’heure actuelle, une mère porteuse gagne entre 25 000 et 30 000 dollars pour une première grossesse aux Etats-Unis. L’avocate l’avoue: cette rémunération a rendu la démarche intéressante. “Mais par rapport à ce que j’ai dû endurer, ce n’est pas énorme, explique-t-elle. J’ai dû me faire des injections quotidiennes dans le ventre pendant six mois avant de tomber enceinte. J’ai perdu le premier bébé et ai finalement accouché par césarienne”.</p>
<p>Quand il raconte la fausse couche, Michael D. se met à pleurer. “C’était horrible, mais je me dis qu’il y a une raison à tout ce qui arrive” lâche-t-il. A ses côtés, la jeune femme parle de son sentiment de culpabilité: “Contractuellement, Michael avait le droit à deux autres tentatives et j’avais peur que le problème se reproduise, glisse-t-elle. J’ai même appelé une voyante”. “Pour ma part, j’étais confiant car nous avions la Mercedes des embryons”, ajoute Michael D.</p>
<p>L’acteur explique avoir cherché des ovules sur internet: “Je voulais ceux d’une femme diplômée d’une grande école. Je les ai payés 20 000 dollars, soit le double du prix de marché”. Ces ovules ont ensuite été fécondés in vitro par le sperme de Michael D. et Michelle Thomas a reçu les embryons âgés de 5 jours. Le couple s’était rencontré par le biais de Circle Surrogacy, une agence basée à Boston. “Nous passons beaucoup de temps à étudier les profils des mères porteuses et ceux de nos clients”, assure Ron Poole-Dayan, responsable du marketing chez Circle Surrogacy.</p>
<p>Michael D. le reconnaît: toutes les expériences ne sont pas aussi heureuses que la sienne: “J’espère que vous aurez de la chance de tomber sur une femme aussi intelligente que Michelle”, lance-t-il à la vingtaine de couples gays qui assistent à la réunion. En fin d’année dernière, une mère porteuse de Floride a par exemple remporté sa bataille légale contre un couple hétéroseuxel qui l’avait engagée et utilisé ses ovules. Et c’est finalement elle qui a obtenu la garde du bébé.</p>
<p>Trois mois après la naissance de Dimitri et Ioanna, Michael D. et Michelle Thomas continuent à s’appeler régulièrement. “Nous ne sommes pas une famille, mais sommes liés, explique le père des jumaux. C’est important car je pourrai dire un jour à mes enfants d’où ils viennent”. De son côté, la mère porteuse pense sérieusement à “louer son ventre” une nouvelle fois.</p>
<p><strong>New York / Jean-Cosme Delaloye</strong></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Barack Obama, un espoir dans les ghettos noirs de Philadelphie</title>
		<link>http://fr.tpinews.com/2008/10/30/484.html</link>
		<comments>http://fr.tpinews.com/2008/10/30/484.html#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 30 Oct 2008 19:32:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Cosme</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Maison Blanche 08]]></category>

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		<description><![CDATA[<em>Philadelphie</em>. Les traces de sang sont encore visibles sur le trottoir. Des peluches, des bougies, des fleurs et des dizaines de cartes ont étaient déposées à l’endroit où Kendall Scott, un Afro-Américain de 24 ans, a été abattu le 16 octobre. Dans ce quartier noir et pauvre de l’ouest de Philadelphie, la violence a de nouveau frappé. Un jeune homme afro-américain accompagné de deux petits garçons, se recueille devant le mémorial de fortune. Il montre sa main droite dans une attelle. “On m’a tiré dessus en septembre, mais j’ai pu me protéger avec ma main”, lance-t-il en colère. “On ne sait jamais qui va vous tuer. C’est pour cela que je suis venu ici avec eux”, ajoute-t-il en montrant les deux garçons.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://tpinews.com/wp-content/uploads/2008/10/gabesm.jpg" class="photo" alt="agence de presse the.point.is." /></p>
<div class="infobox left">
<ul>
<li>Pendant toute la semaine, tpinews.com va sillonner la Pennsylvanie, un Etat que Barack Obama et John McCain se disputent âprement et qui sera décisif lors du scrutin présidentiel du 4 novembre.</li>
<li>Aujourd’hui: le vote noir et la question raciale à Philadelphie, capitale de Pennsylvanie.</li>
<li>Dans les grands quartiers noirs de cette ville de 1,5 millions d’habitants, rongés par la pauvreté et la violence, le sénateur de l’Illinois est l’incarnation d’un avenir “peut-être” meilleur.</li>
</ul>
</div>
<p><em>Philadelphie</em>. Les traces de sang sont encore visibles sur le trottoir. Des peluches, des bougies, des fleurs et des dizaines de cartes ont étaient déposées à l’endroit où Kendall Scott, un Afro-Américain de 24 ans, a été abattu le 16 octobre. Dans ce quartier noir et pauvre de l’ouest de Philadelphie, la violence a de nouveau frappé. Un jeune homme afro-américain accompagné de deux petits garçons, se recueille devant le mémorial de fortune. Il montre sa main droite dans une attelle. “On m’a tiré dessus en septembre, mais j’ai pu me protéger avec ma main”, lance-t-il en colère. “On ne sait jamais qui va vous tuer. C’est pour cela que je suis venu ici avec eux”, ajoute-t-il en montrant les deux garçons.</p>
<p>En 2007, Philadelphie a connu en moyenne un meutre et quatre fusillades par jour. Ici, près d’un habitant sur deux est noir. A l’image du reste du pays, un Afro-Américain sur quatre résidant à Philadelphie vit au dessous du seuil de pauvreté. Une proportion qui est restée stable pendant les deux mandats de George Bush mais qui est surtout la plus importante toutes races confondues outre-Atlantique.</p>
<p>Pour battre le républicain John McCain et remporter la Pennsylvanie le 4 novembre, Barack Obama mise sur un excellent résultat à Philadelphie, un ville plus progressiste et nettement plus «noire » que le reste de l’Etat. Une ville dans laquelle il avait devancé de 30 points sa rivale Hillary Clinton, lors des primaires démocrates. Le 18 mars dernier, il y a prononcé un discours très remarqué sur la question raciale qui a donné le ton d’une campagne, au cours de laquelle le sénateur de l’Illinois s’est efforcé de faire le faire le lien entre les Blancs, les Noirs, les Hispaniques (voir ci-dessous).</p>
<p>La crise économique ces dernières semaines a permis à Barack Obama de transcender la question de sa couleur de peau auprès de nombreux électeurs des petites villes conservatrices et blanches. Robert Santore, un habitant de Shamokin, une localité minière sur le déclin dans le centre de la Pennsylvanie, est l’un d’entre eux. Il avoue qu’un Noir n’était pas forcément son « premier choix ». Mais l’ancien contremaître estime les Etats-Unis ont besoin d’un changement de direction après George Bush et que Barack Obama est le mieux placé pour y parvenir.</p>
<p>Le “vote noir” pourrait néanmoins faire pencher la balance du côté démocrate dans plusieurs Etats clés dont la Pennsylvanie, mais aussi la Floride ou la Caroline du Nord. Selon un sondage du Joint Center for Political and Economic Studies, 84% des électeurs afro-américains soutiennent Barack Obama contre 6% pour John McCain.</p>
<p>Franchie Lloyd (<strong>photo Daniella Zalcman</strong>), un Afro-Américain de 22 ans originaire de Philadelphie, a déjà voté par correspondance pour Barack Obama. “Il y a quelques semaines, il est venu dans le quartier”, dit-il. “Il y avait beaucoup d’enfants pour l’écouter parler. Il faut quelqu’un qui nous aide à nettoyer les rues de mon quartier des armes et à inciter les enfants à rester à l’école”. Gabe Scott (ndlr, aucun lien de parenté avec Kendall Scott), 21 ans, a fait 5 mois de prison pour un vol de voiture. “J’ai payé le prix de ma bêtise”, glisse le manutentionnaire dans un supermarché. Il estime que Barack Obama est un exemple pour une génération de jeunes Noirs qui, comme lui, n’ont pas connu leur père.</p>
<p>Devant un immeuble modeste à une centaine de mètres de l’endroit où est décédé Kendall Scott, Carlton Stith, un quinquagénaire, fustige la violence de son quartier en buvant une bière. “Barack Obama parle au moins de nous”, dit-il. “Mais s’il devient président, je suis sûr qu’ils changeront son adresse de la Maison Blanche à celle du cimetière le plus proche”.</p>
<p>Cette peur de voir le candidat démocrate être assassiné ou perdre la présidentielle à cause de sa couleur de peau, est récurrente chez les Afro-Américains issus de milieux modestes. “Vont-ils vraiment laisser un Noir s’installer à la Maison Blanche?”, se demande Gabe Scott. Dans les classes moyennes noires, on se méfie aussi de l’impact de la question raciale le 4 novembre. “Certaines personnes voteront peut-être contre Barack Obama à cause de leurs préjugés”, aadmet Martin Taylor, un travailleur social, résidant dans l’ouest de la Pennsylvanie. “Mais si Obama est élu et qu’il fait du bon travail, il aura prouvé que l’on peut être issu d’une minorité et changer la Maison Blanche”.<br />
<strong><br />
Philadelphie / Jean-Cosme Delaloye</strong></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Jeff DePrimo, héros d’une Amérique qui paie chaque jour le prix de ses guerres</title>
		<link>http://fr.tpinews.com/2008/10/30/jeff-deprimo-heros-d%e2%80%99une-amerique-qui-paie-chaque-jours-le-prix-de-ses-guerres.html</link>
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		<pubDate>Thu, 30 Oct 2008 19:29:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Cosme</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Maison Blanche 08]]></category>

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		<description><![CDATA[Pittston (Pennsylvanie).</em> Le soldat qui défile en treillis avec ses compagnons de promotion, s’est retourné. Il rit devant l’église blanche de Pittston, une petite ville dans le nord-est de la Pennsylvanie. “C’est ma photo préférée de mon neveu”, dit Ron Gitkos (photo Daniella Zalcman). “Là, il est en train de regarder sa mère qui s’était exclamée “c’est mon bébé” en le voyant”. C’était le 28 mai 2007. Ce jour-là, Jeff DePrimo ne le savait pas: il lui restait moins d’un an à vivre.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://tpinews.com/wp-content/uploads/2008/10/gitkos400.jpg" class="photo" alt="agence de presse the.point.is" /></p>
<div class="infobox left">
<ul>
<li>the.point.is. sillonne la Pennsylvanie, un Etat que Barack Obama et John McCain se dispiutent âprement et qui sera décisif lors du scrutin présidentiel du 4 novembre.</li>
<li>Chaque jour, nous abordons l’un des grands thèmes de cette élection. Aujourd’hui: le prix de la guerre.</li>
<li>JLes guerres en Irak et en Afghanistan ont fait près de 5000 victimes américaines et continuent à diviser les électeurs. Alors que Barack Obama demande un retrait d’Irak dans les 16 mois, John McCain ne veut pas d’une date fixe.</li>
</ul>
</div>
<p><em><br />
Pittston (Pennsylvanie).</em> Le soldat qui défile en treillis avec ses compagnons de promotion, s’est retourné. Il rit devant l’église blanche de Pittston, une petite ville dans le nord-est de la Pennsylvanie. “C’est ma photo préférée de mon neveu”, dit Ron Gitkos (photo Daniella Zalcman). “Là, il est en train de regarder sa mère qui s’était exclamée “c’est mon bébé” en le voyant”. C’était le 28 mai 2007. Ce jour-là, Jeff DePrimo ne le savait pas: il lui restait moins d’un an à vivre.</p>
<p>Ron Gitkos, un mécanicien, voit chaque jour l’église blanche située face à son garage, mais n’a plus que les souvenirs de son neveu, un officier dans la Garde nationale, de Pennsylvanie, qui avait été déployé en mars dernier en Afghanistan. Un passage au front immortalisé par une photo que Ron Gitkos a mise sur son comptoir. Le cliché pris le 23 mars 2008 par un photographe de l’agence AP montre Jeff DePrimo, 35 ans, l’arme au poing et le regard fier.</p>
<p>Deux mois plus tard, le 20 mai, le véhicule dans lequel le fils de Joseph DePrimo et Helen Gitkos DePrimo avait pris place, a heurté une mine. “Mon neveu Jeff a décidé de rejoindre l’armée au lendemain des attentats du 11 septembre 2001, raconte Ron Gitkos. Il voulait faire tout ce qu’il pouvait pour servir son pays et est mort pour ses principes”.</p>
<p>L’histoire de Jeff DePrimo est une histoire américaine. Aux quatre coins des Etats-Unis, des familles paient le prix des guerres en Irak et en Afghanistan. L’officier de Pittston avait étudié la musique, jouait dans un groupe de guitare classique et travaillait dans la concession automobile de son oncle paternel, à l’entrée de la ville. Il venait d’une famille à la tradition militaire bien ancrée. Son grand-père a participé au Débarquement en Normandie lors de la Seconde guerre mondiale. Son oncle Ron a fait le Vietnam . “Je soutiens la guerre en Irak car nous avons libéré un peuple d’un tyran, affirme ce dernier. Nous combattons les terroristes là-bas pour ne pas avoir à le faire chez nous”.</p>
<p>Dans des Etats-Unis ébranlés par la crise économique, les guerres en Irak et en Afghanistan sont moins discutées depuis plusieurs semaines par les deux candidats à la Maison Blanche. Mais ces conflits qui ont fait près de 5000 victimes, font partie des préoccupations majeures des Américains à la veille du scrutin présidentiel du 4 novembre.</p>
<p>La guerre en Irak est très impopulaire à l’image d’un George Bush qui ne recueille que 25% d’avis positifs dans les sondages. Le sénateur de l’Arizona continue cependant à la mentionner lors de ses meetings de campagne. Cindy McCain a récemment fait le tour de la Pennsylvanie en demandant aux électeurs de donner à son mari la chance de faire rentrer les troupes américaines d’Irak avec “honneur et dans la victoire”. Un argument qui convainc Denisse Cruz, une femme femme qui a servi dans la marine de 1994 à 1998. “Nos soldats doivent pouvoir être accueillis en héros quand ils auront remporté la victoire, glisse l’employée d’une entreprise de services financiers. Leur service ne peut pas avoir été vain”.</p>
<p>Une majorité d’électeurs rencontrés en Pennsylvanie comme Chris Shaw, un courtier en assurances à Wilkes-Barre, demande la fin de la guerre en Irak et soutient Barack Obama en raison de son opposition à cette guerre. “C’est le conflit le plus mal préparé de l’histoire des Etats-Unis”, lance-t-il. Sur l’Afghanistan en revanche, tout le monde, à commencer par Barack Obama et John McCain, semble en revanche convaincu qu’il faut plus de troupes.</p>
<p>Ruth Gonzales a servi dans l’année au moment de la guerre du Vietnam. Elle s’occupe depuis 20 ans des vétérans et espère que le prochain président ne réduira pas les ressources qui leur sont allouées. “Les vétérans aujourd’hui sont beaucoup plus jeunes et souffrent de stress provoqué par les combats”, explique-t-elle. “Pour la première fois depuis le Vietnam, des femmes meurent au combat. Et quand vous avez un enfant du pays comme Jeff DePrimo qui est tué, toute une ville est en deuil”.<br />
<strong>Pittston / Jean-Cosme Delaloye</strong></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Jugement explosif dans l’affaire d’un noir abattu par la police</title>
		<link>http://fr.tpinews.com/2008/04/25/jugement-explosif-dans-l%e2%80%99affaire-d%e2%80%99un-noir-abattu-par-la-police.html</link>
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		<pubDate>Fri, 25 Apr 2008 19:31:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Cosme</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[<em>New York</em>. Le 25 novembre 2006, Sean Bell, un Afro-Américain de 23 ans, est abattu d’une cinquantaine de balles par la police new-yorkaise. Le jeune homme qui n’était pas armé, est mort la nuit précédent son mariage. Le 25 avril 2008, les trois inspecteurs accusés d’avoir fait feu sur lui et sur deux de ses amis à la sortie d’une boîte de striptease, ont été acquittés. Dans son verdict, le juge Arthur Cooperman de la Cour suprême de l'Etat de New York, a estimé que les témoins du drame, dont les amis de la victime, n’étaient par moments pas crédibles. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src='http://fr.tpinews.com/wp-content/uploads/2008/04/sean_bell_narrowweb__300x3740.jpg' class='photo' alt='agence de presse the.point.is.' /></p>
<div class="infobox left">
<ul>
<li>Trois inspecteurs de la police de New York, impliqués dans la mort d&#8217;un noir tué d&#8217;une cinquantaine de balles le jour de son mariage, ont été acquittés vendredi. </li>
<li>Devant le tribunal, plusieurs personnes ont laissé échapper leur colère. </li>
<li>Mike Bloomberg, le maire de New York, a lancé un appel au calme peu après le verdict.</li>
</ul>
</div>
<p><em>New York</em>. Le 25 novembre 2006, Sean Bell, un Afro-Américain de 23 ans, était abattu d’une cinquantaine de balles par la police new-yorkaise. Le jeune homme qui n&#8217;était pas armé, allait se marier quelques heures plus tard. Dix-sept mois plus tard, le 25 avril 2008, les trois inspecteurs accusés d’avoir fait feu sur lui et sur deux de ses amis à la sortie d’une boîte de striptease, ont finalement été acquittés. Dans son verdict, le juge Arthur Cooperman de la Cour suprême de l&#8217;Etat de New York, a estimé que les témoins du drame, dont les amis de la victime, n’étaient par moments pas crédibles. </p>
<p>La décision du magistrat à l’issue de 7 semaines de procès, a suscité une vague de colère chez les supporters de Sean Bell à l&#8217;extérieur du tribunal. La famille de la victime n’a elle pas fait de commentaires à la fin de l&#8217;audience et est partie se recueillir sur la tombe du jeune homme.</p>
<p>Mike Bloomberg, le maire de New York, a appelé ses administrés au calme. “Il n’y a pas de vainqueur dans un jugement comme celui-ci, a-t-il déclaré. Un homme innocent a perdu sa vie, une femme son époux, deux filles ont perdu leur père, et une mère et un père ont perdu un fils”. Le maire a enchaîné: &#8220;Il sera possible de manifester sa désapprobation de manière pacifique et peut-être d&#8217;intenter un nouveau recours en justice. Ce sont les droits que nous avons dans une nation démocratique. Nous ne nous attendons pas à ce qu’il y ait de la violence et il n’y a pas de place pour ça”.</p>
<p>Deux des trois détectives impliqués dans l’affaire, encouraient jusqu’à 25 ans de prison s’ils étaient reconnus coupables. Pendant le procès, le procureur a tenté de démontrer que les policiers qui étaient à l’origine en couverture pour tenter d’arrêter des prostituées, avaient perdu leurs moyens en faisant feu sur Sean Bell et ses amis. </p>
<p>L’un des trois officiers avait affirmé avoir entendu la victime parler d’un pistolet au cours d’une dispute à l’extérieur du club de striptease. Le détective avait raconté avoir suivi Sean Bell et ses deux amis jusqu’à leur véhicule. Il aurait fait feu sur la voiture après une tentative de fuite de M. Bell, qui était ivre ce soir-là. </p>
<p>Le juge Arthur Cooperman a privilégié la thèse de la bavure. Il a considéré crédibles les déclarations des policiers qui ont affirmé s&#8217;être sentis en danger. La famille de Sean Bell qui a également déposé plainte contre la ville de New York pour tenter d’obtenir des millions de dollars de dommages et intérêts, peut faire recours contre le jugement. Hier, le révérend Al Sharpton, personnage influent dans la communauté afro-américaine new-yorkaise et l’un des porte-parole de la famille Bell, a affirmé dans son émission de radio que les Bell avaient &#8220;perdu le premier round&#8221; mais que le &#8220;combat était loin d&#8217;être terminé&#8221;. </p>
<p><strong>tpinews.com</strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Obama ou Clinton? Le casse-tête des superdélégués démocrates</title>
		<link>http://fr.tpinews.com/2008/04/24/obama-clinton-le-casse-tete-des-superdelegues.html</link>
		<comments>http://fr.tpinews.com/2008/04/24/obama-clinton-le-casse-tete-des-superdelegues.html#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 24 Apr 2008 20:43:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Cosme</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Maison Blanche 08]]></category>

		<category><![CDATA[politique]]></category>

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		<description><![CDATA[<em>New York</em>. Les coups de téléphone sont quotidiens. Même Barack Obama et Hillary Clinton ont pris la peine d’appeler plusieurs fois Ivan Holmes, président du parti démocrate de l’Oklahoma et superdélégué. Cette étiquette fait de l’homme à la voix qui sent bon les plaines du coeur de l’Amérique, quelqu’un de très sollicité. Car comme les 795 autres superdélégués démocrate, Ivan Holmes détient la clé de l’investiture démocrate pour l’élection présidentielle de novembre.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src='http://fr.tpinews.com/wp-content/uploads/2008/04/obalanca2sm.jpg' class="photo" alt="agence de presse the.point.is."' /></p>
<div class="infobox left">
<ul>
<li>La victoire d’Hillary Clinton face à Barack Obama (<strong>photo Jean-Cosme Delaloye</strong>) le 22 avril 2008 en Pennsylvanie, complique la donne chez les démocrates.</li>
<li>Tous les regards se tournent vers superdélégués qui détiennent la clé de l’investiture du parti.</li>
<li>Howard Dean, le patron du parti démocrate, a demandé aux superdélégués de faire leur choix entre Hillary Clinton et Barack Obama d&#8217;ici début juillet.</li>
</ul>
</div>
<p><em>New York</em>. Les coups de téléphone sont quotidiens. Même Barack Obama et Hillary Clinton ont pris la peine d’appeler plusieurs fois Ivan Holmes, président du parti démocrate de l’Oklahoma et superdélégué. Cette étiquette fait de l’homme à la voix qui sent bon les plaines du coeur de l’Amérique, quelqu’un de très sollicité. Car comme les 795 autres superdélégués démocrate, Ivan Holmes détient la clé de l’investiture démocrate pour l’élection présidentielle de novembre.</p>
<p>Malgré sa défaite de dix points face à Hillary Clinton le 22 avril en Pennsylvanie, Barack Obama devance toujours sa rivale au niveau national. Il possède, selon l’agence AP, 1714 délégués sur les 2025 nécessaires pour devenir le candidat du parti démocrate. Hillary Clinton en a elle 1589. Alors que sept Etats plus Puerto Rico et Guam doivent encore se prononcer d’ici début juin, le sénateur de l’Illinois a également 500 000 voix de plus que sa rivale.</p>
<p>Ni l’un ni l’autre candidat ne semble en mesure d’obtenir la majorité de délégués nécessaire à l’investiture d’ici la fin des primaires. Barack Obama et Hillary Clinton ont donc besoin du soutien des 796 superdélégués démocrates pour mettre fin à leur lutte fratricide. Ces élus et membres du parti ne sont pas tenus de se conformer aux résultats du vote populaire et peuvent changer d’avis jusqu’à la convention démocrate fin août.</p>
<p>Hillary Clinton fait la course en tête chez les superdélégués avec 258 en sa faveur contre 233 pour Barack Obama. Elle tente depuis des semaines de convaincre les 305 indécis qu’elle serait mieux armée pour affronter le républicain John McCain, grâce à son expérience et sa capacité à convaincre les cols bleus. Obama met lui en avant ses qualités de rassembleur.</p>
<p>“La pression sur nous est indéniable”, explique Ivan Holmes. “Le choix est difficile car Barack Obama nous a fait gagner beaucoup de voix chez les jeunes alors qu’Hillary Clinton convainc l’électorat féminin”. Betty McElderry soutient Hillary Clinton. Cette superdéléguée de l’Oklahoma se défend d’aller à l’encontre des électeurs et affirme que l’ancienne First Lady est “plus forte pour résister aux attaques du parti républicain”. Betty McElderry est sûre que les superdélégués finiront par se rallier à Hillary Clinton, mais n’exclut pas de changer de camp en cas de défaite de l’ancienne First Lady à la fin des primaires.</p>
<p>Waring Howe est superdélégué pro-Obama en Caroline du Sud. Il certifie que la défaite du sénateur de l’Illinois en Pennsylvanie ne remet pas en cause son soutien. “Beaucoup de gens ont une opinion défavorable d’Hillary Clinton et Obama est notre meilleure chance de battre John McCain lors de la présidentielle et de remporter des Etats-clé comme l’Iowa, le Colorado ou le Wisconsin, explique-t-il. Et je ne pense pas que les superdélégués oseront désavouer les électeurs en soutenant le ou la candidate qui aura obtenu le moins de voix et de délégués à la fin des primaires”.</p>
<p>Ivan Holmes, Waring Howe et Betty McElderry assurent que l’impitoyable bataille Obama-Clinton n’a pas irrémédiablement divisé les démocrates. Tous reconnaissent en revanche qu’une issue rapide à ce conflit est dans l’intérêt de leur parti et de leur candidat à la présidentielle. Comme le confirme Ivan Holmes, Howard Dean (n.d.l.r.: patron des démocrates) a demandé aux superdélégués de faire leur choix d’ici début juillet.<br />
<strong><br />
New York / Jean-Cosme Delaloye</strong></p>
<p>Cet article est paru le 24 avril 2008 dans les quotidiens <strong>24heures</strong> et <strong>Tribune de Genève</strong>.</p>
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		<item>
		<title>Hillary Clinton s’adjuge la primaire de Pennsylvanie</title>
		<link>http://fr.tpinews.com/2008/04/23/hillary-clinton-s%e2%80%99adjuge-la-primaire-de-pennsylvanie.html</link>
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		<pubDate>Wed, 23 Apr 2008 04:32:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Cosme</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Maison Blanche 08]]></category>

		<category><![CDATA[politique]]></category>

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		<description><![CDATA[<em>New York</em>. Hillary Clinton a une nouvelle fois sauvé sa campagne présidentielle en remportant mardi la primaire de Pennsylvanie avec 55% des voix contre 45% pour Barack Obama. “Merci à la Pennsylvanie d’avoir décidé que je peux être présidente”, a déclaré hier soir Hillary Clinton lors d’un meeting . "Maintenant, c'est à toi de décider, Indiana", a répondu quelques instants plus tard Barack Obama depuis Evansville dans l’Indiana.  ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src='http://fr.tpinews.com/wp-content/uploads/2008/02/2246227168_d57831570d.jpg' class='photo' alt='agence de presse the.point.is.' /></p>
<div class="infobox left">
<ul>
<li>Hillary Clinton a remporté, mardi 22 avril, la primaire de Pennsylvanie en devançant Barack Obama de 10 points.</li>
<li>Cette victoire permet à Hillary Clinton de poursuivre sa campagne électorale pour la Maison Blanche. </li>
<li>A deux semaines des primaires de Caroline du Nord et de l’Indiana, Barack Obama doit désormais trouver la solution pour convaincre les classes ouvrières démocrates.</li>
</ul>
</div>
<p><em>New York</em>. Hillary Clinton a une nouvelle fois sauvé sa campagne présidentielle en remportant mardi la primaire de Pennsylvanie avec 55% des voix contre 45% pour Barack Obama. “Merci à la Pennsylvanie d’avoir décidé que je peux être présidente”, a-t-elle déclaré hier soir lors d’un meeting à Philadelphie. &#8220;Maintenant, c&#8217;est à toi de décider, Indiana&#8221;, a répondu quelques instants plus tard le candidat afro-américains à Evansville, dans l’Indiana.  </p>
<p>Hillary Clinton devait absolument remporter la Pennsylvanie pour résister aux démocrates qui lui demandent de se retirer de la course à l’investiture. Elle l’a fait de manière convaincante. L’ancienne First Lady tente de prouver à son parti qu’elle est mieux placée que son rival de battre le républicain John McCain lors de la présidentielle de novembre.</p>
<p>Barack Obama avait investi trois fois plus d’argent qu&#8217;Hillary Clinton en Pennsylvanie pour tenter de refaire son important retard dans les sondages. Le sénateur de l&#8217;Illinois avait fait profil bas hier matin avant même que les électeurs de l&#8217;Etat ne votent. Interviewé sur la chaîne CBS, il avait affirmé qu’Hillary Clinton était “largement favorite”. Dans l’Indiana, il a attaqué hier soir sans la nommer Hillary Clinton. &#8220;On peut dire aux gens ce qu&#8217;ils veulent entendre&#8221;, a-t-il déclaré. &#8220;Ou l&#8217;on peut être le parti qui ne se concentre pas seulement sur comment gagner, mais pourquoi nous devrions gagner&#8221;.</p>
<p>La primaire démocrate de Pennsylvanie a été la plus chère de l’histoire dans l’Etat. Les deux adversaires ont investi plus de 20 millions de dollars dans leur bataille et passé leurs dernières semaines de campagne à s’attaquer mutuellement. Dans une interview hier matin, Hillary Clinton a affirmé que les spots publicitaires de Barack Obama étaient “bien plus négatifs que les siens”. Ce à quoi le sénateur de l’Illinois a répondu: “Je ne pense pas qu’un observateur objectif de la campagne dirait la même chose”.</p>
<p>Les questions sur le genre et la couleur de peau des deux candidats ont refait surface hier. Dans une interview accordée à une radio de Pennsylvanie, Bill Clinton a affirmé que la campagne d’Obama avait joué la carte raciale contre lui. Hillary Clinton a aussi affirmé être traitée différemment par les médias parce qu’elle était une femme. “Personne ne sait comment parler d’une femme qui se présente à la présidence”, a-t-elle dit à la chaîne NBC. “C’est comme Ginger Rogers et Fred Astaire. Je dois faire tout ce que Fred fait, mais en marche arrière et sur des talons”.</p>
<p>Sept Etats doivent encore voter d&#8217;ici début juin. Sur ces sept, deux semblent acquis à Hillary Clinton (la Virginie occidentale et le Kentucky), trois autres à Obama (la Caroline du Nord, l’Oregon et le Dakota du Sud). Le Montana et l’Indiana peuvent basculer dans un camp comme dans l’autre. </p>
<p>Cette perspective complique les affaires d’Hillary Clinton, toujours distancée par Obama en termes de délégués et de votes récoltés au cours de cette longue saison d’élections primaires. Plusieurs voix se sont en effet élevées ces dernières semaines au sein du parti démocrate pour demander que le vainqueur des primaires soit le candidat du parti lors de la présidentielle de novembre, même si celui-ci ou celle-ci n’a pas obtenu à l’issue du vote populaire la majorité des 2025 délégués nécessaires pour l&#8217;investiture. Une solution qui jouerait en faveur d’Obama, car l’ancienne First Lady aura beaucoup de la peine à le rattraper d&#8217;ici  début juin. La bataille pourrait cependant être décidée fin août, lors de la convention démocrate, par les 796 superdélégués (officiels et élus du parti démocrate). Ces derniers ne sont pas tenus par les résultats du vote populaire et peuvent apporter leur soutien au candidat de leur choix.<br />
<strong><br />
J-C De / tpinews.com</strong></p>
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		<item>
		<title>Barack Obama en train sur les terres d’Hillary Clinton en Pennsylvanie</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Apr 2008 20:07:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Cosme</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Maison Blanche 08]]></category>

		<category><![CDATA[politique]]></category>

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		<description><![CDATA[<em>Lancaster, Pennsylvanie</em>. Le soleil se couche sur la gare de Lancaster, petite ville nichée au coeur de la Pennsylvanie et capitale de l’Amérique amish. Debout sur la scène, Barack Obama (<strong>photo Jean-Cosme Delaloye</strong>) en bras de chemise, est arrivé selon l’horaire. En ce dernier samedi avant la primaire de Pennsylvanie d’aujourd’hui, le candidat démocrate qui traverse l’Etat en train, en est à sa quatrième halte de la journée dans des petites villes de la Pennsylvanie rurale. Sur cette terre plutôt favorable à Hillary Clinton, Barack Obama s’adresse à ces milliers d’électeurs majoritairement blancs et issus des classes ouvrières et moyennes, qu’il avait récemment décrits comme “amers” et se raccrochant aux armes et à la religion pour faire face à l’adversité. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tpinews.com/photos/album/barack-obama-campaigning-in-lancaster-pa/"><img src='http://fr.tpinews.com/wp-content/uploads/2008/04/obalanca1sm.jpg' class='photo'  alt='agence de presse the.point.is.' /></a></p>
<div class="infobox left">
<ul>
<li>
Barack Obama a traversé le week-end dernier en train la campagne de Pennsylvanie pour tenter de créer la surprise lors de la primaire démocrate d’aujourd’hui et de mettre Hillary Clinton k-o.</li>
<li>4 millions d&#8217;électeurs démocrates votent ce mardi 22 avril 2008 en Pennsylvanie.</li>
<li>Hillary Clinton a fait la course en tête dans  les sondages du <em>Keystone State</em>, mais son avance n&#8217;a cessé de fondre ces dernières semaines.</li>
</ul>
</div>
<p><em>Lancaster, Pennsylvanie</em>. Le soleil se couche sur la gare de Lancaster, petite ville nichée au coeur de la Pennsylvanie et capitale de l’Amérique amish. Debout sur la scène, Barack Obama (<strong>photo Jean-Cosme Delaloye</strong>) en bras de chemise, est arrivé selon l’horaire. En ce dernier samedi avant la primaire de Pennsylvanie d’aujourd’hui, le candidat démocrate qui traverse l’Etat en train, en est à sa quatrième halte de la journée dans des petites villes de la Pennsylvanie rurale. Sur cette terre plutôt favorable à Hillary Clinton, Barack Obama s’adresse à ces milliers d’électeurs majoritairement blancs et issus des classes ouvrières et moyennes, qu’il avait récemment décrits comme “amers” et se raccrochant aux armes et à la religion pour faire face à l’adversité. </p>
<p>Cette gaffe a mis la campagne de Barack Obama sur la défensive la semaine dernière. Accusé d’“élitisme” par Hillary Clinton, le sénateur de l’Illinois s’est excusé tout en adoptant une nouvelle stratégie à laquelle il n’avait pas habitué ses partisans: il s’est mis à attaquer frontalement Hillary Clinton. “On peut ne pas être d’accord tout en n’étant pas désagréable, lance-t-il à la foule de Lancaster. Cela ne m’intéresse pas d’imiter ce que les républicains ont fait subir aux Clinton ces 20 dernières années”. </p>
<p>Entre les deux rivaux à l’investiture démocrate pour la présidentielle de novembre, le ton est graduellement monté entre la dernière primaire organisée dans le Mississippi il y a six semaines et le scrutin d’aujourd’hui. Barack Obama a traversé la Pennsylvanie en accusant Hillary Clinton de ne pas être fidèle à ce qu’elle promet et d’être liée aux lobbystes. La sénatrice de New York reproche elle à son adversaire de n’avoir que la “politique spectacle” à offrir aux électeurs.</p>
<p>Barack Obama a investi des sommes record en Pennsylvanie pour tenter de rattraper son retard sur l’ancienne First Lady. Dans cet Etat qui compte une forte proportion d’électeurs issus des classes ouvrières ou résidant dans des zones rurales, Hillary Clinton  fait la course en tête depuis des mois et peut compter sur le soutien du gouverneur de Pennsylvanie et des maires de Philadelphie et de Pittsburgh. La large avance de l’ancienne First Lady sur le sénateur de l’Illinois n’a  toutefois cessé de fondre. </p>
<p>Interrogé hier sur une radio de Pittsburgh, Barack Obama a laissé entendre qu’Hillary Clinton remporterait la Pennsylvanie mais que le résultat serait serré. Cet Etat est extrêmement important pour les deux candidats démocrates encore en course pour la Maison Blanche. Après seize mois d’une épuisante et dure campagne électorale, une vitoire d’Obama dans cette primaire marquerait la fin des espoirs d’Hillary Clinton. </p>
<p>Selon un décompte de l’agence AP, Barack Obama compte 1646 délégués sur les 2025 nécessaires spour décrocher l’investiture. L’ancienne Première dame des Etats-Unis en a 1507. Le candidat afro-américain qui a gagné jusqu’ici 717 000 voix de plus que sa rivale, tente lui de prouver aux militants et élus démocrates qu’il peut aussi convaincre les cols bleus de voter pour lui. </p>
<p>Pendant que quelques amish écoutent impassiblement Obama à Lancaster, Sue Whitley, une habitante de la ville, dit être partagée entre Barcak Obama et Hillary Clinton. “J’ai apprécié le travail de cette dernière lorsqu’elle était à la Maison Blanche avec son mari Bill, explique Sue Whitley d’une voix traînante. Mais j’ai l’impression que les gens autour de moi dont mon fils de 23 ans, se rapprochent d’Obama.” </p>
<p><strong>Lancaster (Pennsylvanie) / Jean-Cosme Delaloye</strong></p>
<p>Cet article est paru le 22 avril 2008 dans les quotidiens <strong>24heures</strong> et <strong>Tribune de Genève</strong>. </p>
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		</item>
		<item>
		<title>Abraham Foxman, l’homme qui fustige la Suisse pour ses liens avec l&#8217;Iran</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Apr 2008 19:50:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Cosme</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Suisse]]></category>

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		<description><![CDATA[<em>New York</em>. Abraham Foxman arrive dans son spacieux bureau de Manhattan en bras de chemise. A la vue du photographe, le président de l’Anti-Defamation League (ADL), l’organisation juive américaine qui a lancé début avril 2008 une campagne de publicité accusant la Confédération de financer le terrorisme en traitant avec l’Iran, va chercher son veston et sa cravate. «Je ne veux pas que les Suisses aient l’impression que je suis un gangster !», lance-t-il en souriant. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src='http://fr.tpinews.com/wp-content/uploads/2008/04/foxman-adl003lores.JPG' class='photo' alt='agence de presse the.point.is.' /></p>
<div class="infobox left">
<ul>
<li>Président de l’Anti-Defamation League, Abraham Foxman (<strong>photo Andy Kropa</strong>) a orchestré début avril une virulente campagne de publicité accusant la Confédération de financer le terrorisme en traitant avec l’Iran.</li>
<li>L&#8217;homme défend sa méthode et affirme que la Suisse devrait &#8220;montrer l&#8217;exemple&#8221; en ne traitant pas avec l&#8217;Iran.</li>
<li>La Confédération surprise par l&#8217;ampleur de la polémique iranienne aux Etats-Unis.</li>
</ul>
</div>
<p><em>New York</em>. Abraham Foxman arrive dans son spacieux bureau de Manhattan en bras de chemise. A la vue du photographe, le président de l’Anti-Defamation League (ADL), l’organisation juive américaine qui a lancé début avril 2008 une campagne de publicité accusant la Confédération de financer le terrorisme en traitant avec l’Iran, va chercher son veston et sa cravate. «Je ne veux pas que les Suisses aient l’impression que je suis un gangster !», lance-t-il en souriant. </p>
<p>Le ton est donné. Abraham Foxman a un sens inné de la communication. Il justifie les critiques de l’ADL face à l’accord gazier conclu par la société helvétique EGL avec la compagnie iranienne NIGEC, en trois mots : «Question de timing ». L’homme décoré de la légion d’honneur par Jacques Chirac en 2006, s’explique : « Je suis conscient que d’autres pays traitent avec l’Iran. Mais la Suisse a décidé de le faire après deux résolutions onusiennes en 2006 et 2007, sanctionnant Téhéran pour ses activités d’enrichissement d’uranium ». </p>
<p>A la tête de l’ADL depuis 1987, Abraham Foxman a fait de la défense de l’Etat d’Israël et de la lutte contre l’anti-sémitisme son combat quotidien. «Israël doit conjuguer avec des pays qui tentent de lui retirer son certificat de naissance délivré par les Nations Unies en 1948». Les racines de son combat contre l’anti-sémitisme remontent à sa naissance en 1940 en Pologne. Enfant juif, il a survécu à l’Holocauste grâce à sa nourrice catholique qui l’a baptisé et s’est occupé de lui pendant 4 ans. A l’issue de la guerre, il n’a pu être récupéré par ses parents qu’au terme d’une bataille légale avec la femme qui l’avait sauvé : «Sans le catholicisme, je ne serai pas ici, explique-t-il. Cette religion ne fait pas partie de ma spiritualité, mais de mon identité ». </p>
<p>Ses liens avec certains néo-conservateurs et mouvements fondamentalistes chrétiens aux Etats-Unis, ne font pas pas l’uninanimité auprès de la communauté juive. Abraham Foxman s’en défend : « Je n’ai pas le luxe d’avoir des idéologies politiques et Israël ne peut pour sa part pas se permettre de refuser des amitiés». </p>
<p>Le mois dernier, Energia News, une publication israélienne spécialisées dans les questions énergétiques a affirmé qu’Israël achète du pétrole iranien via Rotterdam notamment. « Israël a besoin d’énergie, justifie Abraham Foxman. La source du pétrole iranien n’est pas identifiable à l’achat. Même des compagnies américaines sont actives en Iran. Mais alors que la Suisse se veut exemplaire, sa ministre des Affaires étrangères se rend à Téhéran pour signer un énorme accord commercial qui légitimise un régime finançant le terrorisme et prônant la destruction d’Israël».»</p>
<p>Abraham Foxman balaie la réponse de Doris Leuthard (lire ci-dessous), selon laquelle l’accord gazier ne contrevient pas aux résolutions de l’ONU. « Peut-être est-ce le cas, mais c’est triste de voir la Suisse se cacher derrière la légalité, dit-il. Lors de la Seconde Guerre mondiale, elle n’a peut-être pas techniquement rompu sa neutralité, mais elle a enfreint les règles de la morale. C’est une situation similaire aujourd’hui ».</p>
<p>L’affable président de l’ADL affirme comprendre que la Fédération suisse des communautés israélites se soit distanciée de son action. Il se met à en lire un email d’un Zurichois membre d’une association contre le racisme dont il tait le nom. L’auteur du courriel remercie l’ADL pour sa campagne mais dit qu’elle a rendu son travail plus difficile. « Quand je lis ce témoignage, je me dis que nous avons pris la bonne décision, lâche Abraham Foxman d’un ton grave. Mais cet homme en paie aujourd’hui le prix. C’est très triste ».<br />
<strong><br />
New York / Jean-Cosme Delaloye</strong></p>
<h2>Doris Leuthard surprise par l’ampleur de la polémique iranienne</h2>
<p>En visite officielle ce week-end à Washington pour assister à la réunion de la Banque mondiale et du FMI, la conseillère fédérale Doris Leuthard a dit que le Conseil fédéral avait surpris par l’ampleur des reactions américaines à l’accord gazier de 30 milliards de francs conclu par la firme EGL avec une société iranienne. Accompagnée du ministre des finances Hans-Rudolf Merz, Doris Leuthard a affirmé n’avoir pas mené d’entretiens bilatéraux avec des représentants du gouvernment Bush pour expliquer la politique commerciale helvétique en Iran. Le mois dernier, la Maison Blanche avait demandé à voir le contrat signé par EGL avec Téhéran.</p>
<p>Doris Leuthard a ajouté que le président du Congrès juif mondial Ronald Lauder se rendrait en Suisse le 30 avril prochain. Comme Abraham Foxman et l’Anti-Defamation League, Ronald Lauder avait lui aussi critiqué avec virulence la visite de Micheline Calmy-Rey en Iran le mois dernier. Il avait notamment accusé la Conseillère fédérale d’avoir «vendu la crédibilité internationale de son gouvernement » pour du gaz naturel.</p>
<p> “Nous n’avons pas compris l’ampleur des réactions en provenance des Etats-Unis, a concedé Doris Leuthard, Il s’agit d’un contrat entre une société privée Suisse avec une firme privée iranienne. Et le domaine énergétique n’est pas inclus dans les sanctions de l’ONU”. “Bien sûr qu’il y a des violations de droits de l’homme en Iran, a-t-elle conclu. La Suisse a toujours mis en avant le dialogue et c’est comme cela qu’elle a pu obtenir des resultats”. </p>
<p><strong>Washington / J-C De</strong></p>
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		<item>
		<title>Barack Obama en campagne en Pennsylvanie</title>
		<link>http://fr.tpinews.com/2008/04/21/barack-obama-en-campagne-en-pennsylvanie.html</link>
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		<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 13:39:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Cosme</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[J-Cosme Delaloye]]></category>

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		<description><![CDATA[Set de photos prises le 19 avril 2008 lors d'un meeting de camapagne de Barack Obama en Pennsylvanie. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tpinews.com/photos/album/barack-obama-campaigning-in-lancaster-pa/"><img src='http://fr.tpinews.com/wp-content/uploads/2008/04/obalanca2sm.jpg' class='photo' alt='agence de presse the.point.is.' /></a><br />
Pour accéder au set de photos de Jean-Cosme Delaloye sur la campagne électorale de Barack Obama en Pennsylvanie à la veille de la primaire du 22 avril dans cet Etat, cliquer sur la photo ou sur <a href="http://www.tpinews.com/photos/album/barack-obama-campaigning-in-lancaster-pa/"><strong>ce lien</strong></a>.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Benoît XVI à New York</title>
		<link>http://fr.tpinews.com/2008/04/21/benoit-xvi-a-new-york.html</link>
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		<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 13:35:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Cosme</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[J-Cosme Delaloye]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fr.tpinews.com/2008/04/21/benoit-xvi-a-new-york.html</guid>
		<description><![CDATA[Set de photos sur la visite du pape Benoît XVI à Nerw York en avril 2008.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tpinews.com/photos/album/pope-in-new-york/"><img src='http://fr.tpinews.com/wp-content/uploads/2008/04/papesm1.jpg' class='photo'  alt='agence de presse the.point.is.' /></a><br />
Pour accéder au set de photos prises par Jean-Cosme Delaloye lors de la messe du pape Benoît XVI le 19 avril 2008 à la cathédrale St Patrick à New York, cliquer sur la photo ou sur <a href="http://www.tpinews.com/photos/album/pope-in-new-york/"><strong>ce lien</strong></a>.</p>
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